EDITO
Notre parrain Olivier Assayas dit des premiers films que "la première fois est aisée" mais "c'est l'après qui compte". L'élan vers la suite. Et le FIFIB compte poursuivre ses exigences de défense du cinéma indépendant mondial. Tout comme il inscrira dans son ADN via sa compétition, la jeunesse - thème de l'édition 2012. Cette année, le FIFIB explore l'indépendance au cinéma autour de l'idée de frontière. Comment la repousser ? D'abord sur le plan géographique, en regardant à l'est, du côté du Japon et du cinéaste Katsuya Tomita, chantre de la rue et de la débrouille. Puis sur le plan artistique, en rendant hommage au Nouveau Cinéma Grec, qui décloisonne les disciplines, et ses réalisateurs Athina Rachel Tsangari et Yorgos Lanthimos, aux univers inclassables. Enfin, en offrant un dialogue inédit, par-delà les années, entre Pier Paolo Pasolini et Abel Ferrara, dans le cadre du biopic que ce dernier va consacrer au grand cinéaste italien. Le FIFIB préfèrera toujours l'échange libre au libre-échange. Un festival, c'est une maison qu'on veut la plus accueillante. Le FIFIB ouvre donc les portes, abat les murs et laisse rentrer les gens par les fenêtres.
Bienvenue.
Léo Soesanto, directeur artistique du FIFIB
Sélection Officielle
Ouverture / Clôture
Compétition Internationale Longs Métrages
Compétition Française Court-Métrages
Ferrara versus Pasolini
Nuits blanches
Séances Spéciales

















