Sélection officielle

Ouverture / Clôture

À l'occasion de la cérémonie d'ouverture de sa 5ème édition, le fifib pousse une nouvelle fois les portes du Rocher de Palmer pour une soirée exceptionnelle cinéma et musique.

En présence de Édouard Baer et Sabrina Ouazani. 

 

Pour clore le fifib, laissez vous emporter par l'émouvant et très attendu Orpheline, présenté en première française par le réalisateur Arnaud des Pallières et ses extraordinaires comédiennes. Puis finissez en beauté au Village avec l'atmosphère cosmique des sons de Polo & Pan.

En présence de Arnaud des Pallières et de Solène Rigot. 

Ouvert la nuit

de Édouard Bear

Orpheline

de Arnaud des Pallières

Compétition - Courts métrages

Tout a déjà été dit, paraît-il. Mais les variations de formes pour dire les choses sont infinies, et d’autant plus nouvelles en réalité dans l’époque bouleversée que nous vivons. Quel que soit le contexte, l’impulsion créatrice est intangible, indestructible et plonge ses racines profondément dans l’âme de l’artiste dont le désir d’expression est immuable. C’est le cas des cinéastes qui ont été sélectionnés cette année en compétition des courts métrages, étendue à 10 films. Tous se proposent d’explorer un imaginaire de notre temps, en dépit des secousses de l’actualité, en saisissant les moments tantôt solaires tantôt douloureux d’une époque où tout (se) passe trop vite. Chacun à leur manière portent un œil lucide sur ce qui échappe au flux du temps et nous révèlent la saveur, parfois acide ou amère, parfois douce et savoureuse, d’une ère sans aucun doute transitoire. De la fougue explosive à la mélancolie feutrée, de l’humour acerbe à la tragédie de l’ordinaire, de l’absurde à la vision claire, de la tendresse à la douleur, tous s’engagent à dire avec passion leur ancrage dans le présent. Et parce que changer le monde commence par changer le regard sur le monde, ces réalisatrices et réalisateurs se font à la fois témoins et acteurs d’un futur qui, si l’on en croit leur talent immense, s’annonce lumineux.

Noyade interdite

de Mélanie Laleu

Notre héritage

de Jonathan Vinel

Appels téléphoniques

de Francisco Rodriguez

Peripheria

de David Coquard-Dassault

The Hunchback

de Gabriel Abrantes | Ben Rivers

Que vive l’Empereur

de Aude Léa Papin

Decorado

de Alberto Vázquez

Chasse royale

de Lise Akoka | Romane Gueret

Campo de Viboras

de Cristèle Alves Meira

Compétition Contrebandes

Pourquoi Contrebandes ?
Parce que le Festival International du Film Indépendant de Bordeaux voulait revenir à ses sources pour son 5ème anniversaire. Film. Indépendant. La création cinématographique bout et tout un territoire en son sein, hors des sentiers battus ou des circuits de financement classique, ne demande qu’à être diffusée et exposée. Mieux : ces cinéastes savent créer avec peu, tout faire avec presque rien. Le fifib les prend très au sérieux et a décidé de leur consacrer une compétition distincte. Les critères : des films français/francophones, à micro-budget et sans distributeurs.


Pourquoi Contre ?
Contre les règles, les idées reçues mais pas contre le public. 


Pourquoi Bandes ?
Sur les traces du cinéma-guérilla de Djinn Carrenard ou du collectif Suricate, passant directement par la case Youtube pour diffuser leur film Les Dissociés, ces films se font en bande, en groupe, célèbrent l’esprit collectif. C’est faire du cinéma comme on milite. 


Pourquoi Contrebandes? (bis)
Parce que Martin Scorsese évoquait le cinéaste comme un contrebandier, qui ruse pour faire passer son univers, ses obsessions à travers les mailles des conventions. Longs, moyens et courts, fictions et documentaires, les films de Contrebandes viendront s’infiltrer dans les coeurs et les esprits.

Naturellement

de Lucie Clayssen

Kuwait

de Pierre Feytis

Overlanders

de Nelson Bourrec Carter

Petit cosmos

de Selim Bentounes

Réponses au brouillard

de François Hébert | Olivier Strauss

Heis (chroniques)

de Anaïs Volpé

UFE (UNFILMÉVÉNEMENT)

de Césara Vayssié

The Open

de Marc Lahore

Compétition - Longs métrages

Cette année, le fifib met en avant dix longs métrages en compétition - contre huit les années précédentes - pour affiner son exploration du cinéma indépendant. Dix façons éclatante de faire des films, en voyageant entre origines, genres, humeurs, fiction et documentaire. Dix leçons éclectiques où l’on ne naît pas femme mais on le devient, en le criant ou l’écrivant au vitriol. Où à l’humour vache, l’amour bra-que, le bonheur lâche, la plume dans le sang et peur peur de la peur.

- Léo Soesanto, directeur de la programmation

Hedi

de Mohammed Ben Attia

Hair

de Mahmoud Ghaffari | Mahmoud Ghaffari | Mahmoud Ghaffari

Fear Itself

de Charlie Lyne

Bonheur Académie

de Alain Della Negra | Kaori Kinoshita

Nelly

de Anne Émond

Porto

de Gabe Klinger

Grave

de Julia Ducournau

Hors compétition

Carte blanche - Olivier Assayas

Désordres : une histoire du cinéma punk/new wave par Olivier Assayas


De The Clash à New Order, le punk et ses rejetons post-punk et New Wave sont indissociables d’Olivier Assayas. Ce dernier rappelle en interview que « rien ne pouvait être plus comme avant » à leur écoute, et que la musique fut responsable de ses plus intenses émotions artistiques avant même le grand écran. Le cinéaste a traduit cette énergie dans les BO de ses films, sa passion pour les marges ainsi que dans ce programme de films de la période qu’il a spécialement choisis pour le fifib. Il est naturellement question de musique ici : Blondie, Patti Smith, les Ramones et les Talking Heads mettent le feu à la scène punk new-yorkaise dans The Blank Generation tandis qu’outre-Atlantique, un working class hero traîne aux basques des Clash dans Rude Boy. Mais un cinéma punk/new wave n’est pas qu’un juke-box nostalgique, aussi bonnes les chansons soient-elles. C’est la même fierté crâneuse, une rage d’exister et de démanteler le système que l’on retrouve chez le “ghost rider” à moto de Scorpio Rising une décennie avant, ou, plus tard, chez les soldats de Contact ou dans la télévision malade de Videodrome. Les Clash chantaient dans White Riot “Are you taking over”/”or are you taking orders?”/”Are you going backwards”/”Or are you going forwards?” (“Est-ce que tu prends le dessus”/”Est-ce que tu obéis aux ordres?”/”Est-ce que tu recules?”/”Est-ce que tu avances?”). Tous ces films vont de l’avant, coûte que coûte.

 

 

The Blank Generation

de Amos Poe | Ivan Kral

Rude Boy

de Jack Hazan | David Mindgray

Scorpio Rising

de Kenneth Anger

Contact

de Alan Clarke

Videodrome

de David Cronenberg

PEC

Quel rapport entre le terrorisme et Internet ? Comment des êtres immatériels peuvent-ils déclencher la fin du monde ? Est-il possible de trouver l'amour en restant derrière son écran ? Cette année, Premières fois, la programmation dédiée aux jeunes festivaliers, explore le virtuel et ses différentes facettes à travers une sélection de longs métrages incontournables (Matrix, eXistenZ, Her), de films indépendants audacieux (The Cat, the Reverend and the Slave, Hotel) et de courts métrages de réalisateurs français prometteurs. Le virtuel sera une réalité concrète avec des ateliers autour du film immersif, de l'écriture interactive, de la création numérique et de la culture du jeu vidéo… De la mise en scène de soi aux nouveaux rapports intimes, du jeu vidéo au cyber-terrorisme, de l'«amitié» des réseaux sociaux à un nouveau conflit mondial : entre guerre et amour, bienvenue dans l'autre monde !
 
Ouvert au public, ce programme vise en priorité les publics scolaires (collèges, lycées) et hors temps scolaire dans le cadre du dispositif Passeurs d'images.

Je suis Gong

de Laurie Lassalle

Her

de Spike Jonze

Computer Love

de Jeanne Mayer

Matrix

de The Wachowski Brothers

eXistenZ

de David Cronenberg

Newborns

de Alain Della Negra | Kaori Kinoshita

The Cat, the Reverend and the Slave

de Alain Della Negra | Kaori Kinoshita

Le Parc à Poneys

de Joost Reijmers

Summer Wars

de Mamoru Hosoda

Hotel

de Benjamin Nuel

Nuit rouge

Directeur de la programmation de la Cinémathèque Française et critique au Monde, Jean-François Rauger est un infatigable passeur, d’un même enthousiasme pour Jean Renoir, Claude Chabrol, Anthony Mann et Charles Bronson. Il aime les grands classiques et aussi réhabiliter les oeuvres méconnues et mésestimées. Pour cette Nuit Rouge, il a choisi l’un des meilleurs westerns spaghetti qui soient et que l’on connaît sans doute peu : Colorado de Sergio Sollima (l’autre Sergio du cinéma italien avec Leone), qui n’a pas à rougir devant Il était une fois dans l’Ouest. Une oeuvre à la fois éclatante, sarcastique et politique, avec les géniaux Lee Van Clef au Colt et Ennio Morricone à la musique.

Colorado

de Sergio Sollima

Nuit rose

Depuis 2015, le Festival du Film de Fesses (FFF pour les intimes) s’est donné une tâche excitante et ardue : montrer des films qui représentent autrement la sexualité à l’écran, à l’heure où YouPorn, la mode et la publicité façonnent, fragmentent et uniformisent le désir. Ses créatrices Anastasia Rachman et Maud Bambou fouillent dans les images d’hier, d’aujourd’hui et demain pour trouver un cinéma érotique souvent féminin, qui jouit, pense, expérimente. Le fifib se devait bien sûr de leur donner carte blanche pour cette Nuit Rose.

Prehistoric Cabaret

de Bertrand Mandico

Cyprienne

de Angèle Béraud

Prawn Orgy

de Momoko Seto

Flowers and Bottoms

de Christos Massalas

Daphné ou la belle plante

de Sébastien Laudenbach

Fucking in Love

de Justine Pluvinage

Séance spéciale Mollat + Écla

Séances de courts métrages : Inaccessible ailleurs 


Dans le cadre du fifib, l’Agence régionale Écla et la Bibliothèque Mériadeck de Bordeaux organisent une projection des films soutenus par la Région Nouvelle Aquitaine et les Départements des Landes ou des Pyrénées-Atlantiques, en partenariat avec le CNC.

 

 

L'île à midi

de Philippe Prouff

Les passages secrets

de Leslie Lagier

Carte blanche au Frac Aquitaine

Pour cette carte blanche, le Frac Aquitaine invite Julie Crenn, commissaire de l’exposition Par les Lueurs – Cent ans de guerres présentée au Hangar G2 à Bordeaux. En prolongement de l’exposition, le programme proposé intègre quatre œuvres vidéos réalisées par quatre artistes femmes naviguant entre le Maroc, l’Algérie, l’Allemagne, le Royaume-Uni, la France et les États-Unis. Yto Barrada, Zineb Sedira, Katia Kameli et Bouchra Khalili sont nées entre 1963 et 1975, leurs œuvres témoignent d’une génération de femmes artistes qui, chacune à leur manière, fouillent des problématiques liées à l’histoire coloniale (son récit, ses vestiges, sa transmission), à la mémoire, aux identités (culturelles et sexuelles) ou encore à la famille. Engagées dans un espace entre-deux, elles en traduisent la richesse, l’ambiguïté et la complexité d’un territoire mouvant où s’entrechoquent l’Histoire, la globalisation et les fantasmes. À la fois documentaires, métaphoriques et politiques, les œuvres vidéo recèlent les enjeux et les troubles d’une histoire en partage.

Roman algérien

de Katia Kameli

Mapping Journey #5

de Bouchra Khalili

La Contrebandière

de Yto Barrada

Virtuelle réalité

Le fifib regarde le monde à 360°. Le film immersif et en réalité virtuelle trouve sa place cette année avec les courts métrages I, Philip de Pierre Zandrowicz et Viens ! de Michel Reilhac. I Philip est une oeuvre sensible sur un androïde programmé à l’image de l’écrivain de SF Philip K. Dick, lui-même amateur de simulacres et représentations de la réalité. Le film met le spectateur à la place de l’androïde, créature fascinante et intelligente comme son modèle, ré-interrogeant notre place face à la fiction sous nos yeux : nous voilà spectateur, mais aussi scruté, étudié, observé par les personnages, qui tendent vers nous la main. Une façon de perpétuer la question de la profondeur de champ, du surgissement, vieille comme L’Arrivée d’un train en gare de la Ciotat des frères Lumière mais posée avec les outils d’aujourd’hui. Présenté à Sundance 2016 dans la section New Frontier, l'hyper sensuel Viens ! repousse les limites de l'expérience érotique au cinéma avec ses corps en fusion dans une « pièce lumineuse hors du temps ».

I, Philip

de Pierre Zandrowicz

Viens !

de Michel Reilhac

Avant-première

En marge des compétitions, le fifib propose en avant-première une sélection de nouveaux longs métrages, premiers films et oeuvres de cinéastes confirmés. Derrière les premiers pas derrière la caméra de Morgan Simon et des rappeurs de la Rumeur, ou les nouvelles réussites de Sébastien Betbeder, Olivier Assayas, Gilles Marchand, Sébastien Laudenbach et Albert Serra, un panorama du cinéma contemporain qui s’aventure aussi bien du côté de la rue (Les Derniers parisiens, Compte tes blessures) que des terres reculées (Le Voyage au Groenland), regarde avec des yeux neufs le passé (La Mort de Louis XIV) et les contes (Dans la forêt, La Jeune fille sans mains).

Le Voyage au Groenland

de Sébastien Betbeder

La Jeune fille sans mains

de Sébastien Laudenbach

Personal Shopper

de Olivier Assayas

Les Derniers parisiens

de Hamé | Ekoué

Dans la forêt

de Gilles Marchand

Denis Côté + Arnaud des Pallières

Denis Côté est un cinéaste québécois né en 1973. Arnaud des Pallières est un cinéaste français né en 1961. Leur travail, salué par la critique, est celui de têtes chercheuses, aussi à l’aise dans le documentaire que dans la fiction, l’expérimentation formelle et le romanesque — on verra cette dernière veine dramatique dans Boris sans Béatrice et Orpheline. Chacun, dans son propre sillon, s’ingénie à filmer le monde de biais pour le ré-enchanter et y trouver d’étonnantes vérités. Côté, au nom ainsi prédestiné, aime brouiller les pistes à coup d’effets à la fois minimaux et intenses : docu-fiction démarrant sur l’euthanasie, Nos États Nordiques (2005) dérivait lentement sur la description d’un village. Le cinéma poétique de des Pallières persiste à ne jamais raccorder ses trois histoires parallèles dans Adieu (2004) comme le voudraient « les conventions ». Le fifib voulait donc tenter ce « Denis Côté + Arnaud des Pallières », sachant que l’addition sera peut-être multiplication ou équation à plusieurs inconnues au final. Chacun a choisi deux de ses films pour les soumettre à l’autre et en tirer une discussion. On supposera donc les raccords a priori : Boris sans Béatrice de Côté et Poussières d’Amérique de des Pallières (2011) démantèlent à leur façon les mythologies — grecque pour le premier, celle des USA pour le second — à des fins déstabilisantes. Bestiaire de Côté (2013) ainsi que le second film réalisé par des Pallières (un film surprise !) sont deux visions mordantes de lieux clos, où le spectateur ne verra plus jamais les animaux de la même façon. « Parfois, je dis que la prochaine étape c’est peut-être de filmer un mur » (Côté). « Je fais des films que je ne peux pas raconter » (des Pallières). On a très hâte de les écouter se parler.

Poussières d’Amérique

de Arnaud des Pallières

Bestiaire

de Denis Côté

Focus Algérie

Algérie, que tranche la poésie
 
Le 8 janvier 2016, le quotidien algérien El Watan publie un dossier intitulé « 50 Algériens à suivre ». Parmi eux, Hassen Ferhani, le jeune réalisateur de Dans ma tête un rond-point. Situé dans les abattoirs du quartier de Ruisseau à Alger, ce film enregistre les gestes et la parole d'une jeunesse qui rêve d'ailleurs et d'amour. Dans L'Humanité Dimanche, on titre joliment que dans ce lieu où l'on verse le sang des bêtes, « c'est la poésie qui tranche ». Tel est le désir du fifib vis-à-vis du jeune cinéma algérien contemporain : montrer des œuvres où le poétique et l'artistique tranchent, transcendent le politique et les conditions complexes dans lesquelles ces oeuvres sont réalisées – aide de l'Etat (le FDATIC, fonds pour le cinéma du Ministère de la Culture Algérien), travail des producteurs au local, fonds étrangers comme avec le « contrebandier » Samir dans la poussière et sa traversée majestueuse de l'Algérie rurale. Cette percée du jeune cinéma algérien, on la trouvera également du côté du magnifique Le Jardin d'essai comme dans Alger, après, film tourné sans autorisation depuis l'habitacle d'une voiture. Dans les deux cas, une mise en scène de la difficulté à faire un film. On trouvera un deuxième film motorisé dans ce focus, comme contrechamp, son ailleurs : c'est l'Algérie vue depuis Montréal la Blanche. Enfin, Kindil est un remarquable film de genre, à la fois comme récit inspiré de la mythologie et comme critique féroce de la violence faite aux femmes. Que tranche la poésie.

- Nathan Reneaud

Programme 1

Le Jardin d’essai

de Dania Reymond

Programme 2

Programme 3

Alger, après

de Feriel Benzouaoui

Programme 4

Kindil El Bahr

de Damien Ounouri

Programme 5

Programme 6

Montréal la blanche

de Bachir Bensaddek

FIFIB Création

Le FIFIB CRÉATION est un forum professionnel destiné à tous les acteurs de la filière cinématographique, professionnels et institutions, ceux qui en sont les artisans et en soutiennent le développement, la fabrication et la diffusion. Consacré aux enjeux et à l’avenir de la production de cinéma de Création, le FIFIB CREATION a lieu pendant toute la durée du festival. 

Cette année, il accueille conférences et ateliers autour de réflexions sur la coproduction internationale et la création musicale au cinéma, des avant-premières ainsi que des événements autour de la postproduction en Région Nouvelle Aquitaine organisés par l’agence régionale ÉCLA. 

FIFIB Création

Le FIFIB CRÉATION est un forum professionnel destiné à tous les acteurs de la filière cinématographique, professionnels et institutions, ceux qui en sont les artisans et en soutiennent le développement, la fabrication et la diffusion. Consacré aux enjeux et à l’avenir de la production de cinéma de Création, le FIFIB CREATION a lieu pendant toute la durée du festival. 
Cette année, il accueille conférences et ateliers autour de réflexions sur la coproduction internationale et la création musicale au cinéma, des avant-premières ainsi que des événements autour de la postproduction en Région Nouvelle Aquitaine organisés par l’agence régionale ÉCLA. 

Programme de courts métrages portugais

Ascensao

de Pedro Peralta

Viktoria

de Monica Lima

Programme de courts métrages italiens

1989

de Francesca Mazzoleni

Bellissima

de Alessandro Capitani

L'Impresa

de Davide Labanti