Sélection officielle

Ouverture / Clôture

Deux fils

de Félix Moati | Florence Seyvos

Doubles vies

de Olivier Assayas

Compétition Contrebandes

Ouverte aux longs, moyens et courts métrages de réalisateurs français et francophones autoproduits et non distribués, cette compétition met en lumière une production cinématographique faite hors des sentiers battus et des financements traditionnels.

Prix Contrebandes

Prix décerné par le Jury Contrebandes. La·le lauréat·e de la Compétition Contrebandes remporte une campagne d’un mois de diffusion mondiale sur la plateforme de VOD, Mubi.

 

 

Flesh Memory

de Jacky Goldberg

La bouche

de Camilo Restrepo

Nostos Algos

de Ysé Sorel | Yorgos Zouraris | Noémie Regnaut

Fast Eddy

de Thomas Leblanc-Murray

Diminishing Shine

de Simon Rieth

Roman national

de Grégoire Beil

Soleil noir

de Adeline Care

Hôtel de la Comète

de Harald Hutter

Baby Come Back

de Tommy Weber

On reviendra l'été

de Pierre Giafferi

Compétition - Courts métrages

Cette compétition s’adresse aux productions et coproductions françaises.

Prix Court Métrage

Le Prix Court Métrage est décerné par le Jury Courts Métrages et Contrebandes, et doté par le Conseil Régional de la Nouvelle-Aquitaine. La·le lauréat·e de la Compétition Courts Métrages bénéficie d’une résidence d’écriture à La Métive, et d’une bourse d’écriture de 1500 €. La·le lauréat·e recevra un magnum de vin rouge Clarendelle offert par le Domaine Clarence Dillon.

Prix ‘Les Inrocks’ : les Coups de Coeur seront repris le jeudi 25 octobre à l’Entrepôt à Paris.

 

 

Aliasare

de Anton Bialas

Le mal bleu

de Anaïs Tellène | Zoran Boukherma

Exit Toll

de Mohammad Najarian Dariani | Sahand Kabiri

La chanson

de Tiphaine Raffier

Rémy

de Guillaume Lillo

Saint Jean

de Simon Rieth

Prends mon poing

de Sarah Al Atassi

Côté coeur

de Héloïse Pelloquet | Rémi Brachet

Compétition - Longs métrages

Ouverte aux premiers, deuxièmes et troisièmes films, cette compétition défend un cinéma mondial et indépendant et tend à montrer des oeuvres inédites, des premières internationales et françaises.

 

Prix du Jury Erasmus+

Prix décerné par le Jury Erasmus+. Il récompense un film de la Compétition Longs Métrages.

 

 

Sélection française

Amanda

de Mikhaël Hers | Maud Ameline

Sophia Antipolis

de Virgil Vernier

Game Girls

de Alina Skrzeszewska

Pearl

de Elsa Amiel

Jessica forever

de Caroline Poggi | Jonathan Vinel

Sélection internationale

Obey

de Jamie Jones

L’homme qui a surpris tout le monde

de NATASHA MERKULOVA | ALEKSEY CHUPOV

Suburban birds

de Qiu Sheng

Rojo

de Benjamín Naishtat

Meurs, monstre, meurs

de Alejandro Fadel

Hors compétition

Avant-première : Reprise de la semaine de la critique du festival de Cannes

Projection Nouvelle-Aquitaine Film Workout

En 2017, dix films ont séduit le jury du NAFW présidé par Éponine Momenceau (chef opérateur de Deephan réalisé par Jacques Audiard) et composé de Sophie Mirouze (co-directrice artistique du Festival International du Film de La Rochelle), Zoé Peyssonnerie (programmatrice pour la Fête du Court Métrage) et de Félix Rehm (monteur). Deux séances seront proposées pour vous faire découvrir ces courts métrages au cinéma CGR.

 

 

Vostok n°20

de Élisabeth Silveiro

Plein noir

de Marine Louvet | Lucie Rico

Jeanne

de Marie Carpentier | Éléonore Gurrey

Grands canons

de Alain Biet

Encore un été

de Anna Feillou

Les vies de Lenny Wilson

de Aurélien Vernes-Lermusiaux

Aurore

de Maël Le Mée

Looking For Reiko

de Nans Laborde-Jourdàa

Carte blanche à l'alca Nouvelle-Aquitaine

Dans le cadre du FIFIB, l’ALCA Nouvelle-Aquitaine et le pôle image de la Bibliothèque de Bordeaux Mériadeck organisent une projection de films soutenus par la Région Nouvelle-Aquitaine et le département des Landes, en partenariat avec le CNC.

 

 

Flexible

de Matthieu Salmon

Un été viril

de Laurent Lunetta

Le deuxième fils

de Hadrien Bichet

Horreur : nom féminin

Souvent pointé du doigt pour son caractère misogyne et son objectivation du corps des femmes, le cinéma dit de genre est pourtant aussi celui qui propose l’une des plus larges palettes de personnages féminins. Elles sont des scream queens (littéralement des “reines du hurlement”), des victimes de violences sexuelles prêtes à en découdre, des survivantes dont la mortalité est intrinsèquement liée à la pureté virginale, des adolescentes possédées, des sorcières en colère. Elles se prénomment Laurie, Carrie, Sidney, Kayako...

Derrière la caméra, le cinéma de genre est, comme ailleurs, un champ largement dominé par les hommes. Mais ces dernières années, de It Follows à Get Out, de nouvelles voix du cinéma indépendant se sont emparées des codes du cinéma d’horreur pour mieux les transcender. Parmi elles, beaucoup de réalisatrices. Récemment, Julia Ducournau (Grave), Jennifer Kent (Mister Babadook), Alice Lowe (Revenge), Ana Lily Amipour (The Bad Batch). Avant elles, Claire Denis (Trouble Every Day), Marina de Van (Dans ma peau), Lucile Hadžihalilović (Innocence), Kathryn Bigelow (Les Frontières de l’aube).

À travers une pluralité de styles, du thriller psychologique à la chronique cannibale, de la maison hantée au giallo en passant par l’animation, ces réalisatrices déconstruisent chacune à leur manière les stéréotypes du genre, cinématographique et humain. On y parle ouvertement du corps, de fluides, de sexualité, de féminité et de masculinité, de pulsions (charnelles, destructrices, de mort),de maternité, d’identités, multiples, complexes. De domination masculine aussi, opposant à un regard masculin voyeuriste un female gaze bienvenu. Qu’ils soient sanguin, horrifique, métaphorique, leurs films donnent à voir des personnages complexes, dans toute leur entièreté, apportant au cinéma de genre une nouvelle nuance salvatrice.

Mélissa Blanco

 

 

Mister Babadook

de Jennifer Kent

La persistente

de Camille Lugan

The Voices

de Marjane Satrapi

O Is For Orgasm

de Hélène Cattet | Bruno Forzani

The Love Witch

de Anna Biller

Junior

de Julia Ducournau

Trouble Every Day

de Julia Ducournau

Focus - Ryusuke Hamaguchi

Cette année en France, deux temps forts ont rendu possible l'histoire d'amour avec le cinéma de Ryûsuke Hamaguchi : la sortie en salles de Senses en plusieurs épisodes et la sélection d'Asako I & II en compétition internationale au Festival de Cannes. Deux temps, donc, pour commencer à ouvrir le livre des passions d'Hamaguchi, tout comme il y a deux phases, qui couvrent plusieurs années, dans la vie sentimentale d'Asako.

Il y a chez Hamaguchi ce « dur désir de durer » dont parlait le poète Paul Eluard. Les couples sont filmés dans la durée, la leur d'abord (leur histoire va-t-elle tenir ? Pour combien de temps?), celle du film ensuite (Senses et ses 5 h 20 qui seront projetées d'une traite). Dans un esprit tout aussi romanesque et romantique, et pour épouser la sensibilité d'un cinéaste qui nous tient à coeur, cette programmation est construite en deux chapitres.

Dans le premier, on trouvera ce qu'il y a de plus américain chez Hamaguchi : l'empreinte de John Cassavetes, décelable chez ces couples qui titubent, chez ces femmes qui rebattent les cartes du mariage traditionnel – Senses est né dans un pays, paraît-il, privé de #MeToo. Dans le deuxième chapitre, plus évanescent, on rencontrera les doubles, les fantômes, la hantise et la possession amoureuses. Ces deux parties se répondent, se complètent comme des âmes soeurs.

Nathan Reneaud

 

Senses 1 & 2

de Ryusuke Hamaguchi

Faces

de John Cassavetes

Asako 1 & 2

de Ryusuke Hamaguchi

Heaven Is Still Far Away

de Ryusuke Hamaguchi

Focus - Alice Diop

“Il m’arrive d’avoir envie de reprendre chaque mot des présentateurs qui parlent à la légère, sans avoir la moindre idée de la difficulté et de la gravité de ce qu’ils évoquent (...). Parce que ces mots font des choses, créent des fantasmes, des peurs, des phobies ou simplement des représentations fausses.” Pierre Bourdieu, Sur la télévision. 

Venue des sciences humaines, la cinéaste Alice Diop enregistre, documentaire après documentaire, une parole précieuse parce que trop rare, tordant le cou aux idées reçues. Son cinéma est celui des “invisibles”, de celles et de ceux qui sont stigmatisé·e·s dans les médias dominants ; dont les visages et les histoires sont sous-représentés dans le cinéma français ; dont l’identité et l’individualité sont écrasées derrière des “mots-valises”. Ce sont “les migrants”, les “jeunes de banlieue”, celles et ceux que les politiques ont souvent à la bouche mais à qui on donne trop rarement la parole.

Intimement liés à un territoire, la Seine-Saint-Denis où elle a grandit, les films d’Alice Diop remettent l’humain au centre des débats. Dans des espaces souvent circonscrits, d’une barre d’immeuble défraîchie (La Tour du monde), un bureau médical exigu (La Permanence) aux couloirs de Pôle emploi (Clichy pour l’exemple), la cinéaste enregistre les histoires et les parcours de vie, capte les visages et les regards, enregistre l’indicible : le racisme ordinaire (La Mort de Danton), la violence étatique, les stéréotypes de masculinité (Vers la tendresse, César du meilleur court métrage 2017). De ses films se dégagent une colère sourde et une humanité déchirante, mêlant à un regard sociologique percutant une grande finesse plastique. Le cinéma français est décidément bien chanceux d’avoir en ses rangs une cinéaste si passionnante.

Mélissa Blanco

 

La permanence

de Alice Diop

Carte blanche à Kleber Mendonça Filho

Figure de proue du cinéma de Recife, réalisateur de deux longs métrages imposants (Les Bruits de Recife, Aquarius), Kleber Mendonça Filho nous fait l'honneur de programmer quatre films. Quatre oeuvres qui lui ressemblent beaucoup et qui instaurent un dialogue passionnant avec son travail, dont trois de ses courts métrages sont présentés en ouverture de séance. On connaît l'acuité du regard de Filho sur la société brésilienne, et en général sur un monde fait de tensions et de divisions. C'est encore lui, cinéaste et cinéphile, mais aussi critique et programmateur de festival, qui parle le mieux de cette carte blanche.


Nathan Reneaud

 

 

 

Kleber Mendonça Filho

On m'a donc donné l'opportunité de choisir quatre films pour ma carte blanche à Bordeaux. Merci. C'est une chance de pouvoir partager ces choix en tant que films en les projetant et en tant qu expériences personnelles. Ils sont relativement récents si l'on se base sur l'histoire du cinéma mais je pense qu'ils donnent des points de vue intéressants sur ce que l'on vit tous aujourd'hui dans le monde actuel. Ils ont tous leurs admirateurs mais je crois aussi qu'ils devraient être plus largement vus et reconnus. Ce sont des films qui m'ont donné envie de faire des films.

 

The Little Cotton Girl A Menina Do Algodao

de Kleber Mendonça Filho | Daniel Bendeira

Lone Star

de John Sayles

Vinil Verde

de Kleber Mendonça Filho

Made In Britain

de Alan Clarke

Electrodomestica

de Kleber Mendonça Filho

Intervention divine

de Elia Suleiman

Carte blanche à Emmanuel Carrère

Emmanuel Carrère est un écrivain-cinéaste qui mêle le réel à la fiction, l’intime aux faits, historiques et divers. Son œuvre inclassable flirte depuis toujours avec le cinéma, ses livres adaptés par des grands noms du cinéma sur la base de ses scénarios : La Classe de neige par Claude Miller, L’Adversaire par Nicole Garcia, et bientôt Limonov par Paweł Pawlikowski.

En 2003, il passe derrière la caméra pour revêtir le costume de réalisateur avec le documentaire Retour à Kotelnitch et plus tard l’adaptation de son roman éponyme, La Moustache. À ce sujet Emmanuel Carrère dit “Si je devais refaire du cinéma, je referais du documentaire ou alors un film dont le dispositif de tournage permettrait qu’il puisse arriver quelque chose d’imprévu.”

C’est cet imprévu qui nous intéresse dans la carte blanche programmée par Emmanuel Carrère. C’est dans ce dispositif qui refuse les cases et les codes traditionnels que résident le tremblement et la fragilité qui font surgir l’émotion et la magie dans le processus de création.

Emmanuel Carrère, ancien critique de cinéma est aussi un grand cinéphile féru de science-fiction. Il propose ici de présenter une œuvre dystopique d’une grande maîtrise, une virtuosité cinématographique : Les Fils de l’homme d’Alfonso Cuarón.

Ces deux films, deux approches extrêmes de la création cinématographique se rejoignent pourtant dans l’émotion, l’impalpable. Et s’il n’y avait pas de frontière entre la fiction et le réel ? Et si à la place de cette frontière se trouvait le lieu où réside la science-fiction ? Qu’est ce qui est vrai, qu’est ce qui est faux ? Cela a-t-il vraiment de l’importance ?

 

Johanna Caraire

 

Retour à Kotelnitch

de Emmanuel Carrère

Les fils de l'homme

de Alfonso Cuaron

Invitée d'honneur - Amanda Lear

Egérie de Salvador Dali, chanteuse disco, présentatrice télé, mannequin pour Paco Rabanne, comédienne, immortelle en bibi et accompagnée d’une panthère sur la pochette de l’album For Your Pleasure de Roxy Music, peintre, pensionnaire des Grosses Têtes, Amanda Lear est une figure familière de notre paysage culturel et audiovisuel depuis près de quarante ans. Mais elle demeure insaisissable. Est-ce parce qu’on ignore son année de naissance ? Est-ce parce qu’elle papillonne d’une carrière à une autre avec ce même charme ambigu et cet aplomb chic d’enfant de militaire ? Le fifib espère cette année dévoiler sa face cinéphile en lui donnant carte blanche à travers trois films de son choix qu’elle viendra présenter, entre passé flamboyant (Les Chaussons Rouges de Michael Powell), glamour mortel (Sueurs Froides d’Alfred Hitchcock) et conditionnel intrigant (le documentaire Jodorowsky’s Dune sur la version avortée du grand classique SF où Amanda Lear aurait dû jouer dans les années 1970). Hail to the Queen Lear !

Léo Soesanto

Sueurs froides

de Alfred Hitchcock

Les chaussons rouges

de Michael Powell | Emeric Pressburger

Jodorowsky's Dune

de Frank Pavich

FIFIB Création

Espace privilégié d’échange et de partage, le FIFIB Création rassemble chaque année tous les acteur·rice·s de la filière cinématographique autour d’une ambition commune : promouvoir l’émergence de jeunes cinéastes et favoriser la mise en œuvre de leurs projets, du développement à la diffusion.

Consacré aux enjeux et à l’avenir de la production indépendante, le FIFIB CRÉATION 

accueillera notamment un forum de coproduction international et francophone, le concours Nouvelle-Aquitaine Film Workout, une journée autour de la création musicale pour le cinéma (en partenariat avec la SACEM), un cycle de tables rondes organisées en partenariat avec des acteur·rice·s régionaux et nationaux (FICAM, SPI/SFR, NAAIS, PEÑA, ALCA).

 

 

Le C.L.O.S : Créations Libres et Originales du Septième Art

Résidence francophone en Nouvelle-Aquitaine

☞ en partenariat avec la Région Nouvelle-Aquitaine, le Fonds Jeune Création Francophone et le Festival du Film Francophone d’Angoulême.


Le fifib organise une résidence artistique pour des cinéastes issu·e·s de pays francophones.

Centrée sur l’émergence, la résidence francophone accueille toutes formes de projets de courts métrages : fiction, animation, documentaire de création… La résidence a lieu au Château de Saint-Maigrin (Charente-Maritime) du 30 septembre au 9 octobre et se termine par la restitution du travail réalisé dans le cadre du forum de coproduction international du festival, les 10 et 11 octobre 2018.

Le forum comprend un concours de pitch devant des producteur·rice·s et diffuseur·e·s suivi de rencontres professionnelles.

La spécificité de cette résidence est d’orienter les séances de travail vers la création artistique afin d’avancer concrètement sur la phase préparatoire au tournage avec des invité·e·s et ou collaborateur·rice·s choisi·e·s par les lauréat·e·s.

Chaque lauréat·e reçoit une bourse de 1 000 euros.

La cinéaste Meryem Benm’Barek est la marraine de cette première promotion.

 

Les lauréat·e·s de la promotion 2018 du C.L.O.S sont :

+ OUSMANE DIAGANA / Mauritanie / L’HÉRITIER / Merveilles Productions / Fiction

+ JUSTINE HARBONNIER / Québec, France / CAITI BLUES / Sister Productions / Documentaire 

+ SANDY KOUAMÉ / Côte d’Ivoire / DEN’I (L’enfant) / Merveilles Productions / Fiction

+ AMOS NJITAM / Cameroun / THE PET / Dieudonné Assougué Alaka / Animation

+ TOM OUÉDRAOGO / Burkina Faso / GÉNÉRATION CONSCIENTE / Julien Vicaire / Fiction

+ LÉA TRIBOULET / France / MAÏSSA / KinoElektron / Fiction

 

 

Talents en court

Résidence immergée au FIFIB
☞ Organisée en partenariat avec le CNC et la Région Nouvelle-Aquitaine. 

Programme réalisé avec le concours de Suez. 


Pour la troisième année consécutive, le Festival International du Film Indépendant de Bordeaux accueille le dispositif ‘Talents en Court’, en partenariat avec le CNC, la Région Nouvelle-Aquitaine et Talents en Court Nouvelle-Aquitaine / Poitiers (Poitiers Film Festival).
Ce programme accompagne de jeunes auteur·rice·s, ayant un projet de court métrage, en leur permettant de mieux appréhender le milieu professionnel et en enclenchant une réflexion sur le processus créatif.
Les lauréat·e·s seront ainsi invité·e·s à vivre une expérience unique pendant le festival, du 9 au 15 octobre 2018. A l’issue de leur séjour elle·il·s présenteront leurs projets au public et aux professionnel·le·s lors d’une séance de pitch.

 

 

FIFIB Formation

« Lutte Jeunesse » : si cet intitulé sonne comme un mot d'ordre, c'est parce qu'il rejoint le cortège des commémorations de 2018 : mai 68 est la grande vedette, mais on trouve aussi la mort de Martin Luther King, le décret d'abolition de l'esclavage du 27 avril 1848, la Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948, la mort du Mahatma Gandhi la même année... Autant de combats pour la fraternité universelle, pour l'universalité des droits humains, qu'il faut garder en mémoire.   

Si elle ne cherche pas à rendre compte des luttes de manière exhaustive, cette programmation pédagogique se veut du moins représentative. Des rêves d'hier, de ce qui agite et révolutionne le monde aujourd'hui. Que reste-t-il de Karl Marx ? Comment le nationalisme des Black Panthers filmé par Agnès Varda résonne-t-il avec celui de la Corse d'aujourd'hui, chère à Thierry de Peretti ? Qu'est-ce que Ghandi a pu léguer au révérend Martin Luther King Jr. ? Pourquoi l'imaginaire insulaire trouve-t-il sa place dans la lutte ? Nous serons immergé·e·s dans l'utopie de la ZAD, dans son rêve d'autosuffisance qui fait penser au rebelle Henry David Thoreau, tant celui de Walden – La vie dans les bois que celui de La Désobéissance civile. Il sera possible de parcourir L'île aux chiens de Wes Anderson, une fable politique virtuose et mordante. Nous serons galvanisé·e·s par l'énergie révolutionnaire de la chanteuse d'À peine j'ouvre les yeux. Lutte, jeunesse, fais-entendre ta voix, lutte.

 

Nathan Reneaud

Lutte jeunesse

L'ambassade

de Chris Marker

Le dernier continent

de Vincent Lapize

L'île aux chiens

de Wes Anderson

Lutte jeunesse

de Thierry de Peretti

Selma

de Ava Duvernay

Black Panthers

de Agnès Varda